{"version":"1.0","provider_name":"","provider_url":"https:\/\/www.robeecltd.com\/en","author_name":"AmataBona","author_url":"https:\/\/www.robeecltd.com\/en\/author\/amatabona\/","title":"NOTRE HISTOIRE |","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"jO06auobaF\"><a href=\"https:\/\/www.robeecltd.com\/en\/a-propos\/notre-histoire\/\">OUR HISTORY<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.robeecltd.com\/en\/a-propos\/notre-histoire\/embed\/#?secret=jO06auobaF\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;NOTRE HISTOIRE&#8221; &#8212; \" data-secret=\"jO06auobaF\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.robeecltd.com\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>","description":"ROBEEC Ltd Rwanda Organic Beekeeping Company Notre histoire\u00a0: En 2019, notre tour du Rwanda nous a permis de constater les points suivants\u00a0: L\u2019apiculture est ancr\u00e9e dans le tissus culturel et cultuel du pays. Il y a beaucoup d\u2019apiculteurs traditionnels dans le pays et qui poss\u00e8dent de nombreuses ruches en bananier ou \u00ab\u00a0modernes\u00a0\u00bb. En revanche, nous n\u2019avons pas rencontr\u00e9 d\u2019apiculteurs chevronn\u00e9s capable de diriger un projet. Une formation compl\u00e8te sera n\u00e9cessaire. Les abeilles natives, Apis mellifera scutellata, monticola et autres sous-esp\u00e8ces locales non clairement d\u00e9finies, ne sont pas touch\u00e9es, pour l\u2019instant, par les ravages que subissent les abeilles europ\u00e9ennes : varroa, syndrome de disparition, pollution chimique et g\u00e9n\u00e9tique&#8230;.. Nous n\u2019avons pas rencontr\u00e9 de colonies douces, non agressives d\u00e8s que les apiculteurs les\u00a0 manipulaient en notre pr\u00e9sence. Cela \u00e9tait d\u00fb, selon nos observations, aux diff\u00e9rents stress qu\u2019elles subissaient. Les ruches utilis\u00e9es, l\u2019attitude comportementale et les techniques pratiqu\u00e9es par les apiculteurs lors de nos visites en \u00e9taient les causes principales.Nous n\u2019avons pas rencontr\u00e9 de ruche en production de plus de 16 kg par an (r\u00e9sultat exceptionnelle au monast\u00e8re de Gihindamuyaga) et g\u00e9n\u00e9ralement de plus de 8 kg par an pour les ruches \u00e0 cadres et de 5 kg pour les traditionnelles. Cette quantit\u00e9 r\u00e9colt\u00e9e dans les \u00ab ruches modernes \u00bb ne cr\u00e9e par un diff\u00e9rentiel suffisant pour refl\u00e9ter une modernit\u00e9 exemplaire. Les chiffres tr\u00e8s hauts, 30kg par an et par ruche, annonc\u00e9s dans certains rapports n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9 par les apiculteurs sur les collines.Nous n\u2019avons pas visit\u00e9 toutes les infrastructures apicoles ni toutes les coop\u00e9ratives du pays mais les chiffres tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9s de production ou de conditionnement annonc\u00e9s par certaines organisations ne s\u2019av\u00e8rent pas v\u00e9ridiques. Les productions annuelles r\u00e9elles qui sont d\u00e9clar\u00e9es par les coop\u00e9ratives, divis\u00e9es par le nombre de ruches qu\u2019elles contr\u00f4lent, nous ont donn\u00e9s des moyennes par ruche identiques aux chiffres annonc\u00e9s par les apiculteurs sur le terrain (simple v\u00e9rification). \u00a0 \u00a0 Tous les apiculteurs visit\u00e9s en direct, hors structure de coop\u00e9rative, nous ont parl\u00e9 de quantit\u00e9s tr\u00e8s faibles de productions. Les chiffres sont similaires que ce soit au sud, \u00e0 l\u2019ouest ou au nord du pays. L\u2019Est n\u2019a pas suffisamment \u00e9tait explor\u00e9 lors de notre \u00e9tude.L\u2019enseignement apicole de faible en quantit\u00e9 et de pi\u00e8tre qualit\u00e9. Il ne tient pas compte des sp\u00e9cificit\u00e9s de l\u2019abeille native, ni de celles de son \u00e9cosyst\u00e8me. Il consiste souvent en une distribution de mat\u00e9riel accompagn\u00e9e de quelques explications sans diffusion d\u2019une vraie connaissance apicole.Aucun miel de cru n\u2019est r\u00e9ellement mis sur le march\u00e9 car il n\u2019y a pas d\u2019analyses qui valide la provenance v\u00e9g\u00e9tale.Aucun autre produit de la ruche n\u2019est r\u00e9colt\u00e9. Seule la cire est r\u00e9cup\u00e9r\u00e9e dans certains cas. Bien souvent, un pourcentage significatif des rayons est laiss\u00e9 dans le miel par absence de filtration. C\u2019est un manque \u00e0 gagner important. Avec une apiculture correctement men\u00e9e, il y a, \u00e0 notre connaissance, 2 autres produits qui pourraient \u00eatre facilement r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s : le pollen et la propolis. M\u00eame, la production de cire pourrait \u00eatre bien sup\u00e9rieure \u00e0 ce qu\u2019elle est actuellement. L\u2019administration constate une agressivit\u00e9 des abeilles et prend des mesures qui sont \u00ab\u00a0contre nature\u00a0\u00bb mais les faits lui donnent raison. En effet, les abeilles maltrait\u00e9es se d\u00e9fendent et donc deviennent agressives. Elles ne le sont pas intrins\u00e8quement (nombreux sont les exemples de ruches \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des lieux de travail ou m\u00eame de r\u00e9sidence d\u2019apiculteur), mais force est de constater qu\u2019elles le sont \u00e0 cause des stress qu\u2019elles subissent (mauvaise manipulation, mauvais habitat et apiculture inappropri\u00e9e\u2026). L\u2019agronomie utilisant les produits phytosanitaires internationaux, qui est mise en place depuis quelques ann\u00e9es seulement, tue de plus en plus d\u2019abeilles et diminue le potentiel apicole du pays. La pollinisation de certaines esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales end\u00e9miques nous semble en danger par cette approche. La population globale des abeilles du Rwanda aussi\u00a0! Les pourcentages d\u2019humidit\u00e9s mesur\u00e9s dans les miels sont bien trop hauts. Nous n\u2019avons effectu\u00e9 aucune analyses concr\u00e8tes des teneurs en HAP ou en HMF des miels rencontr\u00e9s mais l\u2019habitude de terrain nous laisse fortement supposer qu\u2019ils sont hors des standards internationaux. La production \u00e9tant impropre \u00e0 l\u2019exportation, seuls les march\u00e9s locaux peuvent \u00eatre approvisionn\u00e9s par de tels miels. Les Rwandais aiment ces miels car ils ont leurs habitudes alimentaires sp\u00e9cifiques et tout particuli\u00e8rement pour l\u2019utilisation comme chaptaliseur des bi\u00e8res locales. Pour la plupart, les miels export\u00e9s sont instables, compte tenu de leur forte teneur en eau. Le potentiel du pays nous semble \u00e9norme en termes de production de miel par le simple fait qu\u2019il y a 2 r\u00e9coltes par an et que le pays est couvert de plantes mellif\u00e8res (eucalyptus, bananiers\u2026). Une estimation basse donnerait 100 000 ruches exploitables r\u00e9parties sur le territoire soit 1500 \u00e0 2500 Tonnes (principalement en BIO) pour un chiffre d\u2019affaire de +\/- 10 \u00e0 15 M\u20ac (\u00e0 titre de comparaison, Cuba, 110.000 KM2 soit 4 x plus grand, exporte +\/- 10.000 Tonnes de miel par an dont 4.000 en BIO). Les raisons de notre choix\u00a0: Le pays \u00e9tant porteur d\u2019un large potentiel apicole et en attente d\u2019un succ\u00e8s dans ce domaine, rien de ce que nous avons vu, laisse entrevoir des freins \u00e0 quelques niveaux que ce soit. Tout \u00e9tait ouvert pour d\u00e9marrer notre investissement en apiculture raisonn\u00e9e, bio et dans l\u2019esprit du commerce \u00e9quitable. Projet pilote Ann\u00e9e 1\u00a0: Mise en place de 7 \u00e0 8 ruchers pilotes de 12 \u00e0 14 ruches \u00ab Robeec\u00a0\u00bb de taille adapt\u00e9e \u00e0 l\u2019abeille native. Ils serviront \u00e0 prouver le potentiel de l\u2019abeille native ainsi que celui mellif\u00e8re du pays. C\u2019est une premi\u00e8re \u00e9tape n\u00e9cessaire et indispensable avant tout d\u00e9veloppement sur l\u2019ensemble du\u00a0 district de Huye, puis par la suite, sur d\u2019autres r\u00e9gions. Le projet ROBEEC n\u2019est viable que s\u2019il tient compte des observations cit\u00e9es ci-dessus et qu\u2019il s\u2019appuie sur du factuel chiffr\u00e9. Ses experts supervisent directement les ruchers pilotes. Seule la preuve par une production correcte, c\u2019est-\u00e0-dire + de 25kg en moyenne par ruche et par an sur les ruchers pilotes, d\u2019un miel aux standard international, fera r\u00e9f\u00e9rence. Nous \u00e9tablirons les bons crit\u00e8res pour une apiculture rwandaise durable. Elle sera raisonn\u00e9e, bio, \u00e9quitable, \u00e9conomiquement viable et","thumbnail_url":"https:\/\/www.robeecltd.com\/wp-content\/uploads\/elementor\/thumbs\/IMG_6359-scaled-pa0dphzj0lka15n889rnqhpzf1w8ob5o6z4ftw4fzs.jpg"}